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"La cigarette, c'est le type parfait du plaisir parfait : c'est délicieux et cela laisse insatisfait." Oscar Wilde
Ce petit journal a été longuement laissé à l’abandon ces-derniers mois. Je suis régulièrement revenue par ici depuis le temps, mais jamais je n’ai retrouvé le courage d’y poster quelque chose.
Cependant, je sais pourquoi j’ai agis ainsi. Ce blog est né peu de temps avant le décès d’une personne très proche de moi et du coup, il a un peu imprimé les motifs de ce jour sombre que j’ai vécu en juin dernier. Depuis, je n’ai pas osé réécrire sur ces pages même si elles m’ont souvent manquées et que j’ai cherché désespérément un autre endroit pendant de longs moments. Finalement, six mois après ce qu’il s’est passé, je reviens ici, et j’espère y être à nouveau fidèle tout en « priant » pour qu’aucun drame ne survienne dans ma vie.
Depuis la dernière fois que je suis passée ici, beaucoup de choses se sont donc mises en place dans ma vie : je suis (enfin) retournée à la fac, j’ai perdu 20kg (clin d’œil à un article précédemment écrit en juin 2011) et je suis totalement et irrémédiablement ruinée financièrement (ou du moins, ma famille l’est, mais ça ne change rien…). Finalement, la crise, je la ressens bien de là où je suis. Je la ressens car beaucoup de choses que j’avais l’habitude de faire… Je ne les fais plus : ainsi, pas de coiffeur depuis mai dernier, pas d’esthéticienne depuis septembre, presque plus de cinéma depuis juin, plus de fringues depuis plusieurs mois (et c’est très con lorsqu’on a perdu 20kg, je perds le peu de mes pantalons et mes hauts sont plutôt… amples), plus de chaussures sans trous, très très peu d’achats livresques (je n’ai même pas tous ceux qu’il me faut pour les partiels le mois prochain) et surtout plus beaucoup de grosses fêtes où je paye mes bouteilles de vod… d’eau à 39°. Enfin bon, tout cela reste bien superficiel (et du domaine du confort), ça ne me dérange pas outre mesure (à part les fringues et les sourcils touffus qui sont particulièrement chiants, ça va), après tout, j’ai un toit sur la tête, des études exceptionnelles (qui ont contribuées à ma ruine puisque je me suis offerte Paris), de la bouffe tous les jours, de l’eau chaude et puis du chauffage. A côté du toit sur la tête, j’ai aussi la banlieue et ses agressions, mais je fais avec (on m’a juste menacé, une fois, de prendre mon sac si je ne donnais pas mon paquet de clopes… mais bon, j‘ai survécu).
Je me plains, je me plains, mais je n’ai pas trop de raisons de le faire, ou plutôt, celles-ci sont assez venimeuses et personnelles, et je sais que je ne peux pas me permettre de les exprimer sur mon blog. Ce qui est particulièrement gênant puisque j’ai commencé à me plaindre. Mais passons. Il y a aussi beaucoup de choses positives dans ma vie depuis ces-derniers mois. Après tout, je réussis mes études et honnêtement, je suis plutôt dans un bel endroit, en lettres modernes appliquées à la Sorbonne, c’est franchement sympa ! J’y ai rencontré des gens adorables, intelligents, drôles, singuliers qui font que j’adore me lever le matin, j’y suis aussi des cours passionnants qui m’ont fait retrouver goût aux vraies lettres, et puis je suis tous les jours à Paris, ma ville préférée, mon grand amour et cela me permet de voir mes amis très régulièrement, de passer beaucoup de temps avec eux et de profiter de la vie un maximum. Bref, à part sur le plan financier, je n’ai aucune raison de me plaindre actuellement, surtout que le plan financier, tant qu’il me permet d’avoir un ordinateur, une connexion à Internet et un lit, je suis plutôt satisfaite. Même si la vie reste très onéreuse…
Quoiqu’il en soit, je suis globalement épanouie depuis mon retour à une vie normale, avec un quotidien, un stress des exams insoutenables et des rencontres extrêmement touchantes. J’ai dû faire quelques sacrifices malgré tout, mais dans l’ensemble, la vie me sourit plutôt bien, et j’en suis heureuse. J’apprends à me contenter de ce que j’ai et à savourer d’autant plus les choses qui me manquent lorsqu’elles m’arrivent. Bref, j’ai l’esprit occupé la plupart du temps et j’arrive à affronter les jours sans déprimer continuellement, au contraire.
La véritable période noire est passée, c’était l’an dernier, lorsque ma vie était paralysée. Actuellement, ce qui est noir pour moi l’est aussi dans beaucoup d’autres familles. L’argent est devenu le problème de nombreux foyers et en ce moment, je trouve que ça atteint des sommets impressionnants. Bref, je sais que nous sommes tous (ou presque) dans la merde et que ça n’est pas près de s’arranger, ça n’est ni pour demain, ni pour après-demain. Surtout lorsqu’on entend certains discours de ces trous du cul qui possèdent les ¾ des richesses du globe ou les paroles de certains individus qui approuvent les dires de ces gens et mettent même en avant des idées totalitaires et agressives pour l’individu. Parce que oui, on m’a dit, mot pour mot, ceci : « il serait normal qu’on dise aux enfants qu’il y aura tant de places dans tel ou tel métier et qu’on leur demande de choisir uniquement là-dedans et pas ailleurs, on ne peut plus permettre aux adultes de demain de faire ce que bon leur semble, chacun doit rester à sa place ». Et quelque part, j’ai trouvé que c’était une excellente traduction de ce qu’on peut entendre à la télévision de la part de nos sophistes gouvernementaux.
Je touche sans doute à une corde sensible en écrivant cela. Je sais que la politique, comme l’économie, deviennent des sujets relativement tabous dans la société et que la plupart des gens jugent qu’il est interdit à quelqu’un ne s’y connaissant pas suffisamment de prendre la parole ou d’écrire quelque chose à ce propos. Ce qui illustre d’autant plus le caractère totalitaire que prend la société actuellement, fonçant droit dans une royale dystopie. Parce que si les petites personnes du monde qu’on zappe comme un programme TV et qui n’ont pas les ressources intellectuelles suffisantes (qu’on ne leur offre plus forcément à notre époque) n’ont plus le droit de s’exprimer parce que Monsieur et Madame De ont décidé que… Et bien oui, j’appelle cela de la putain de dictature de mes deux ovaires colériques.
Ahhh… Ca fait un bien fou d’écrire cela sur Works. Je crois que j’avais bien besoin de m’exprimer là-dessus. Ce n’est qu’un avis personnel, je ne propose aucune solution à ce monde complètement foutu dans lequel nous plongeons tête en avant, je n’en ai pas de toute façon, et puis je n’y crois plus, tout simplement. Peut-être que je me trompe, même si l’expérience de ma vie et celle de mon entourage me ferait plutôt penser que non. Et puis, j’en ai bien parlé avec des gens de tout cela, et je me suis rendue compte que nous étions de plus en plus nombreux à appréhender les choses ainsi. Et ça fait peur. Vraiment.
Dans un sens, j’aimerais juste être la seule meuf de l’univers à me dire que le monde est aussi terrifiant (ou en phase de le devenir). Mais quand mes amis et ma famille me répondent de magnifiques « je suis totalement d’accord », et bien, j’ai d’autant plus peur. Et je suis d’autant plus triste et angoissée.
Enfin bon, je ne détiens pas non plus la parole de la vérité, juste celle de mon cœur. Et je ne tiens pas à mentir, à lui mentir.
Si nous sombrons bel et bien dans une sorte de dystopie effrayante, et bien, j’aurai le mérite de me dire que jamais je n’aie été aveugle.
Et dire que tout cela est parti d’une histoire de retrouvaille avec mon blog. J’excuse mon petit écart politiquement correct. Mais ceci est un journal et sur un journal, on est en droit de s’emporter sur tout et son contraire. Que cela soit merveilleusement expliqué… ou non !
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Par Miss Lili dans Littérature jeunesse le 27 Décembre 2011 à 20:45
Mardi dernier, je me suis offert le livre que j'attendais d'avoir depuis très longtemps. Dès que j'en avais lu le résumé, j'avais su qu'il me le fallait. Mais être étudiante n'aidant pas, j'ai attendu le retour dans ma ville royale (sans blague, Reims est une sublime ville royale) et je me suis payé Boys Don't Cry de Malorie Blackman. Premier verdict : J'ai beaucoup aimé, mais je m'attendais à mieux malgré tout.
Résumé : Dante attend les résultats de ses examens. Le courrier qui lui ouvrira les portes de l'université. De sa future vie. Celle dont il a toujours rêvé. Mais quand on sonne enfin à la porte, ce n'est pas le facteur, c'est Mélanie. Son ex-copine, dont il n'a plus entendu parler depuis des mois. Avec un bébé. Le sien. Le leur. Être père à 17 ans ? Il y a de quoi pleurer. Mais les garçons ne pleurent jamais...
Quelques adresses : Site officiel de l'auteur
Ce qui est en priorité parfait, c'est le format du livre et sa prise en main. La couverture et les pages sont souples, l'écriture est suffisamment grosse pour qu'on puisse lire tranquillement, et du coup, on avance vite dans le roman. Là-dessus, je n'ai aucun repproche à faire au bouquin et aux Editions Milan.
Maintenant, pour passer aux choses sérieuses, il est clair que les deux thèmes majeurs de l'histoire sont plutôt sombres : d'un côté, on a un jeune homme de 17 ans (Dante) qui devient père et de l'autre côté, son petit frère de 16 ans (Adam) qui est homosexuel. Malorie Blackman traîte ces deux thèmes avec aisance, mais je trouve aussi qu'elle en parle avec trop de simplicité. On entre directement dans le vif de l'action dès les premiers chapitres et finalement, à mes yeux, l'histoire est vue de façon bien gentillette avec des personnages toujours adorables, purs, et un peu trop géniaux à mon goût. En fait, ça fait planer une ambiance assez peu réaliste sur le roman et quelque part, ça m'a pas mal dérangé (surtout pour une histoire qui se veut réaliste). Je m'attendais à un roman triste où j'allais verser des tas de larmes mais finalement, ça ressemblait plus aux téléfilms familliaux qu'on voit régulièrement à la TV.
Dans l'ensemble, par contre, l'écriture est très juste et sympathique. Il n'y a rien de génant et à part une grosse coquille, je n'ai rien relever d'étrange. Cependant, c'était surtout une écriture descriptive, d'action, il y avait peu de place pour les états d'âme, ou alors, ceux-ci étaient rapides et redondants. On passe plus de la moitié du roman sur le fait que Dante refuse sa fille, et pouf, d'un coup, tout va mieux. Mais ce n'est pas non plus dit grossièrement. C'est plutôt mignon.
Au niveau des péripéties, ce n'est pas intense. Mise à part à la fin où Adam prend enfin plus d'importance avec sa terrible mésaventure, tout se passe dans le calme et sans horrible drame. En fait, c'est Adam qui souffre le plus dans ce roman.
Pour ce qui est des autres personnages. Ils étaient vraiment trop parfaits, surtout le père, sa réaction est vraiment idéaliste, limite utopique. Il s'énerve deux secondes et après, sa petite-fille devient le centre du monde et la bienvenue dans la maison. Comme si ça n'était pas tellement étonnant. Et les disputes aussi, elles étaient bien mignonnes, j'avais l'impression qu'il n'y avait pas tellement de tension entre les personnages, alors que pourtant, c'était signalé très tôt dans le livre.
Les seules relations qui me semblaient justes étaient celle qui unissait Dante et Adam ainsi que celle entre Dante et Emma. Eux, ils étaient réalistes et tout particulièrement touchants. Sinon, j'ai été plutôt déçue, même si... Même si j'ai dévoré le roman.
Une scène particulière a retenu mon attention aussi, c'est celle où Dante se retrouve sous le regard d'une femme dans un magasin qui l'attaque de front par rapport au fait qu'il soit père. C'est une chose qui doit arriver souvent, c'est vrai. Mais là... Ca tombait comme un cheveu sur la soupe et de ce fait, ça ne collait pas du tout avec le roman. Bon, c'était important de le signaler pour mettre en garde certaines conneries populaires, mais j'ai trouvé que c'était fort mal placé et vraiment rapide.
En fait, dans l'ensemble, ce que je repproche au roman, c'est de ne pas être assez long. Avec 200 pages de plus, tout aurait été beaucoup plus clair et fort. Là, finalement, l'histoire reste assez fade et je pense que je l'oublierai très vite. Peut-être que j'y repenserai de temps en temps, mais pas plus que cela. Tout se termine bien et c'est une chose prévisible dès le début de l'histoire. Evidement, ça n'a pas plu à mon pessimisme génétique.
Pour conclure, je reste quand même satisfaite de ma lecture, mais je ne suis pas secouée non plus. Même si tout ce que je dis semble négatif, et bien, je reste globalement contente d'avoir lu Boys Don't Cry. Je ne sais juste pas si je réitérerai l'expérience Malorie Blackman prochainement, voilà tout. C'était beaucoup trop... léger.
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Mon top 5 des séries télévisées
A la base, je voulais faire une catégorie spéciale sur les séries télévisées que je regarde. Mais finalement, j’ai choisi de supprimer cette idée et de parler des séries dans ce « journal » plus ou moins intime.
Dans cet article, je vais juste parler de mon top 5 du petit écran, sans trop de précisions malgré tout, parce que je pense faire des sujets plus détaillés sur les séries prochainement. Evidement, toutes ne seront pas dans mon top 5, et je vais sans doute avoir du mal à choisir, même si je sais déjà laquelle sera n°1 !
Numéro cinq : Esprits Criminels
J’ai beaucoup hésité à mettre cette série en numéro quatre, mais finalement, mon coup de cœur tout frais pour la série suivante a dépassé Esprits Criminels. Alors que je suis complètement dingue de cette dernière.
Tout d’abord, je l’avoue, je ne suis pas trop fan des trucs policiers, cependant, je suis plutôt fascinée par les tueurs en série, donc automatiquement, mon cerveau est tombé raide dingue d’Esprits Criminels (même si la fin de la saison 5 à cheval sur la saison 6 m’a plutôt déçue). Je trouve que chaque intrigue est particulière, et même lorsque Gideon s’en va pour laisser sa place à Rossi, et bien, la série garde toute sa singularité. Certains épisodes sont plus marquants que d’autres, mais dans l’ensemble, c’est une série très passionnante, et il est impossible de s’arrêter au milieu d’un épisode (ça m’arrivait que lorsque je devais faire autre chose).
Derrière l’intérêt que je porte aux intrigues des épisodes, il y a aussi l’intérêt que je porte aux personnages. Je ne pensais pas qu’ils pourraient être aussi attachants, et j’avoue tous les aimer, que ce soit Hotch, Reid, Prentiss, JJ, Morgan, Garcia, Rossi, ou Gideon, ils me plaisent tous et donnent encore plus envie de regarder la série. Et les épisodes où leurs histoires sont mises en avant, sont particulièrement dingues. On apprend des choses vraiment terrifiantes sur eux… Le pire restant ce qui arrive à Hotch dans la saison 5 (bordel, qu’est-ce que j’ai pu chialer !).
En somme, cette série est l’une de mes favorites, je ne peux pas m’empêcher de la regarder avec délectation ! (Et terreur, parfois).
Numéro quatre : The Walking Dead
Découvert très récemment, cette série a suscité mon intérêt en même pas trente secondes. Je ne sais plus vraiment comment je me suis retrouvée à regarder TWD, mais en tout cas, je ne le regrette vraiment pas. Je pense que c’est le goût prononcé de mon frère pour les zombis qui m’y a poussé (c’est un grand fan de Romero).
Quoiqu’il en soit, j’ai craqué sur cette série et j’attends la suite avec impatience.
Je n’ai pas (encore) lu les comics, donc je ne sais pas trop ce qu’il va se produire prochainement, mais j’imagine que dans un monde où les morts-vivants dominent, il n’y a plus vraiment d’espoir pour les survivants, étant donné que si tout meurt, même si on arrive à échapper aux zombis, les réserves naturelles doivent forcément mourir en même temps que l’humanité.
Bref, j’ai eu un grand coup de cœur pour cette série, et je n’ai pas trouvé le côté gore fort effrayant, alors que je ne regarde jamais de films d’horreur, excepté si le thème est fantastique, là, je peux faire l’effort, mais à l’instant que ça devient un minimum réaliste, j’ai trop peur, donc en fait, les zombis, ça passe sans problème pour moi. Mais mon véritable coup de cœur reste pour le héros de l’histoire, Rick, qui est à la fois combattif, courageux et humain. Oui, je trouve que la plupart des personnages perdent un peu leur humanité (Shane surtout), alors que lui, on perçoit encore la limite du bien et du mal. Bref, je l’ai trouvé incroyable.
Au niveau de l’intrigue, je ne pense pas que le genre du zombi se soit vraiment renouvelé avec la série. Mais en tout cas, elle vaut vraiment le coup d’œil.
Vivement la saison 2 !!
Numéro trois : Grey’s Anatomy
Je regarde GA depuis pas mal d’années maintenant. A mes yeux, c’est la série la plus lacrymale du moment et je me suis énormément attachée aux personnages (encore pire avec la saison 7 qui vient de se terminer).
Par contre, à l’inverse de ce qu’on pourrait croire, cette série est plutôt violente. Certains cas médicaux sont assez choquants, je ne donnerai pas d’exemples parce qu’il y en a beaucoup, mais vaut mieux ne pas être effrayé par le sang lorsqu’on regarde Grey’s. Cependant, ce sont justement ces cas médicaux qui donnent envie de se plonger dans la série et qui font parfois pleurer plus que prévu (je me souviens particulièrement d’un épisode où une femme doit accoucher normalement de son bébé alors qu’il est déjà mort…). Bref, cette série est machiavélique sur les sentiments du spectateur, comme pour les nerfs.
Ensuite, les personnages sont géniaux, et actuellement, ce n’est plus tant l’histoire de Meredith et Derek qui est mise en avant que les histoires de tous les autres persos. Par exemple, je trouve que la saison 7 est énormément centrée sur Arizona et Callie (et tant mieux, ce sont mes deux préférées !). Quoiqu’il en soit, et même si je suis folle de cette série, j’espère sincèrement qu’elle s’arrêtera après la huitième saison. Les départs de Mer et Derek étant annoncés, je doute que Grey’s Anatomy puisse survivre réellement sans eux, même si les autres personnages sont très intéressants, l’idée de ne plus voir les deux héros me déplaît fortement… Et puis, vaut mieux arrêter une bonne série lorsqu’elle est encore une bonne série !
Numéro deux : Vampire Diaries
OMG.
C’était obligé que je mette cette série en seconde place !! Comment aurait-il pu en être autrement ? VD est une bombe dans le milieu des séries, une véritable tuerie. Et même si elle est une forme de continuité de la mode vampirique actuelle, et bien, je trouve que cette série est particulièrement prenante, avec une intrigue de dingue, des cliffhanger à chaque fin d’épisode et des personnages charismatiques à 200% !
Au stade où j’en suis, je doute qu’il existe une cure de désintoxication pour m’empêcher d’être fan de Vampire Diaries. A mes yeux, il s’agit de la meilleure série de notre nouvelle décennie, même si je note quelques petites similitudes avec Buffy. Et non, je ne parle pas des vampires, mais plutôt du trio amoureux Damon/Elena/Stefan, qui me fait énormément pensé au trio Spike/Buffy/Angel, particulièrement à la fin de la saison 2 de VD. Bah oui, le Stefan des derniers épisodes, je suis désolée, mais ça fait un petit peu Angel qui devient Angelus ! Mais bon, c’est le seul reproche que je peux faire à cette série. De toute façon, à côté de ce détail, il y a tellement de choses que je ne peux pas descendre consciemment Vampire Diaries sans être stupide.
Non, je n’insulte pas ceux qui détestent VD, par contre, j’insulte ceux qui critiquent VD sans avoir essayer de regarder. Parce qu’honnêtement, c’était quand la dernière fois qu’on a eu une série qui donnait envie de regarder la suite à chaque fois qu’un épisode se terminait ? Personnellement, ça ne m’était jamais arrivé, je crois, ou alors, peut-être dans Heroes et Lost qui avaient un certain talent du cliffhanger, mais bon, ce ne sont pas des séries pour adolescents, donc je doute pouvoir les comparer avec Vampire Diaries.
Bref, en somme, je trouve cette série géniale, et si j’ai réussi à convertir (en partie) mon frère à ce qu’il nommait « un truc aussi niais que twilight », et bien, je peux réussir à convaincre quelques personnes de donner une chance à Vampire Diaries. Il est presque impossible d’être déçu.
Numéro un : Buffy contre les vampires
Et le voilà mon numéro un ! J’ai grandi avec cette série. C’est même la première (avec Charmed) que j’ai regardé et dont je suis devenue totalement dingue. Pourtant, à notre époque, on dirait que Buffy est plutôt dépassée, que c’est une série ridicule, avec une intrigue assez bidon et bonne à mettre à la poubelle. Personnellement, je répondrais un magistral « ou pas ». Cette série est une tuerie, une des meilleures de la fin 90‘ et du début des années 00‘, avec sept saisons à son actif et des acteurs talentueux (que ce soit Sarah Michelle Gellar ou les autres acteurs, et bien, ils sont tous géniaux, et la plupart ont trouvé à se recycler dans d’autres séries).
Comme n’importe quelle série télévisée, Buffy a subi une baisse de régime lors de la saison 4 qui était, il faut l’avouer, bien moins intéressante que les trois premières. Evidement, le succès est revenu avec une saison 5 phénoménale, et même si l’intrigue change du tout au tout durant cette saison, et bien, l’arrivée de Dawn est plutôt bien trouvé. Même si, avec le temps, je me rends compte que ça ne tenait pas tellement debout. C’était juste un moyen de renouveler la série, rajeunir les acteurs et sans doute les spectateurs. Cependant, ce qui est le plus flagrant lorsqu’on arrive à la saison 5, c’est que l’intrigue passe d’une traque des vampires à une traque des sentiments de Buffy. La série devient bien plus adulte lorsqu’on arrive sur les trois dernières saisons que lorsqu’on commence. En même temps, c’est plutôt logique, Buffy était lycéenne au début, et durant la saison 4, elle marque une transition étudiante qui la mène ensuite à être adulte et responsable à la saison 5.
Quand j’étais plus petite, j’ai abandonné la série à ce moment là, parce que j’avais une dizaine d’années et que les sentiments de Buffy, je m’en tapais bien. Le charme est revenu lorsque j’ai eu treize ou quatorze ans, je suis retombée dingue de Buffy, et aujourd’hui, mes saisons préférées sont les trois dernières, parce qu’elles mêlent justement la magie, les personnages fantastiques et des émotions diverses liées aux héros de l’histoire.
Bref, je pense que pour aimer Buffy, il faut avoir grandi avec. Aujourd’hui, à moins d’avoir des goûts particuliers pour ce qui est un peu kitch, je doute que ce soit possible de devenir fan de cette série. Buffy, c’était l’héroïne de l’époque, c’était aussi la série meneuse d’une nouvelle atmosphère pour le petit écran : la femme avec des superpouvoirs (dans la continuité de ce super-délire, je citerai aussi Charmed, Alias, Dark Angel…etc.).
Et voilà, c’est ainsi que s’achève mon top 5 des séries télévisées, même s’il en manque encore beaucoup qui auraient aisément pu prendre la place de celles-ci. Je pense particulièrement à Dr House, Skins, True Blood, Glee, Dexter… etc. J’en parlerai une prochaine fois, sans doute.
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Par Miss Lili dans Littérature jeunesse le 6 Juillet 2011 à 17:48
Je veux vivre, Jenny Downham
Certains jours, terminer un roman ne donne pas le sourire. Il apporte juste des larmes qu’on n’aurait pas cru revoir si tôt.
Était-ce une bonne idée de lire « Je veux vivre » alors que, comme l’héroïne du livre, une personne très proche de moi est décédée à la suite d’un cancer ? Depuis que j’ai tourné la dernière page, je n’en suis plus si sûre.
Bref, une heure après ma lecture, j’ai enfin calmé mes larmes bien plus liées à un deuil impossible qu’au roman, et je peux ainsi parler plus clairement du livre.
Résumé : Tessa vient d'avoir seize ans et se sait condamnée. Dans quelques semaines, elle mourra d'une leucémie. Partagée entre la révolte et l'angoisse, l'injustice et les aspirations propres à son âge, Tessa décide de tout connaître de la vie avant de mourir, y compris les transgressions, la célébrité... Aidée de sa meilleure amie, de ses parents qui acceptent tout, Tessa se lance alors dans une course contre la montre, contre la mort, pour vivre !
Je n’ai jamais autant pleuré sur un roman. Pourtant, je suis une sensible, et je pleure très facilement devant de belles paroles, un film un peu triste… etc. Mais là, le roman a pris une ampleur assez terrifiante et je l’ai un peu trop bien ressenti. Du coup, je ne parlerai pas de coup de cœur, parce qu’honnêtement, j’ai trouvé l’atmosphère de Je veux vivre assez malsaine, ou plutôt dérangeante.
C’est un très bon livre, c’est certain, mais il m’a fait ressentir des choses trop douloureuses. Pourtant, on ne peut pas dire que l’héroïne soit formidable, elle est même carrément désagréable et horripilante. Mais… finalement, quand les derniers chapitres s’enclenchent, on s’attache beaucoup à elle, et à ses proches qui l’entourent.
Il n’y a pas beaucoup de personnages dans ce roman, on y voit surtout les parents de Tessa, son petit frère Cal, sa meilleure amie Zoey et puis… Adam. Evidement. Et le fait qu’il y ait si peu de personnages permet au lecteur de les apprécier et de prendre conscience de qui ils sont. D’ailleurs, leur importance est aussi grande que celle de l’héroïne.
Comme je le disais plus haut, Tessa est assez horrible, agressive et mauvaise. Mais quelque part, son comportement est vraiment justifié. Ou du moins, l’auteur le justifie sans qu’on puisse la contredire. Même si Tessa est odieuse, et bien, en réfléchissant un peu, on peut se demander : « et moi, si j’étais dans cette situations, ne le serais-je pas un peu ? ». Je dois avouer que oui, sans doute. Alors, même si Tessa m’a beaucoup exaspéré, et bien, j’ai éprouvé de la compassion pour elle à plusieurs reprises, excepté durant les premières pages où la réalité de sa mort ne se fait pas sentir. On le sait, mais on ne s’en rend pas vraiment compte, un peu comme son entourage qui lui parle de son décès comme si c’était une simple étape ou un voyage et qu’elle reviendrait vite après.
En fait, c’est surtout sur la fin que pèse son destin inéluctable. Et là, ça fait mal, vraiment mal. Parce qu’au cours des pages, on a pu s’attacher à sa vie, on a pu comprendre son père, voir son petit frère se comporter comme si de rien n’était, et surtout, faire la connaissance d’Adam. Ni beau, ni incroyable, Adam apparaît avec une certaine simplicité et personnellement, j’ai bien cru qu’il ne se passerait jamais rien entre lui et Tessa, alors que c’est plutôt évident qu’une histoire d’amour naisse dans ce roman fort sombre et dérangeant.
Du coup, la fin fait mal. Et elle n’est pas traitée d’une façon qui nous fait ressentir de la pitié pour Tessa. Loin de là. J’ai plutôt eu l’impression de vivre le moment et de ne pas le comprendre, comme lorsque dans ma propre vie je n’ai pas compris ce qu’il s’est passé le 21 juin dernier. Bref.
L’écriture de l’auteur est vraiment belle, et la traduction aussi. Je l’ai souvent trouvé un peu trop brutale dans son style, et l’usage du présent m’a beaucoup exaspéré, cependant, on s’y fait vite, et le côté direct de l’écriture devient tellement limpide qu’on se noie dedans pour ne plus en ressortir indemne.
Par contre, Je veux vivre n’est pas un roman totalement jeunesse. Certaines scènes sont assez crues, et puis, il y est question de sexe assez souvent, tout comme de drogues. Je ne pense pas que ce soit un livre à mettre entre toutes les mains. Pour les ados de quinze ans, pas moins.
En somme, je ne sais pas si je suis heureuse de l’avoir lu. Globalement et sans tenir compte du thème assez cruel, c’est un excellent roman avec une écriture plaisante et une bonne dynamique. Mais avec ce thème et l’omniprésence de la mort vue comme un personnage du quotidien, et bien, j’avoue avoir été assez perturbée et choquée.
Cependant, j’ai eu un réel coup de cœur sur le personnage d’Adam, qui, avec le père de Tessa, sont les deux protagonistes les plus attachants et les plus beaux intérieurement. Ils sont complets.
Voilà, c’est tout ce que je dirais sur ce roman…
Message à ceux qui voudraient le lire : ne faites pas comme moi, prenez des mouchoirs avec vous, sinon, ça craint. Entre les larmes et le nez qui coule, c’est absolument horrible.
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Par Miss Lili dans Romans contemporains le 2 Juillet 2011 à 20:48
La Trilogie du Mal (tome 1 : L'Âme du mal), Maxime Chattam

J’ai longtemps hésité sur la façon dont j’allais parler de L’Âme du mal de Maxime Chattam. C’était la première fois que je lisais un de ses romans (alors que j’ai eu le plaisir de le voir au Salon du Livre pour ma mère qui ne pouvait pas venir alors que c’est son auteur préféré =P), et je dois dire que je ne suis absolument pas déçue par ma lecture ! Ma mère avait raison depuis le début, et je voulais juste attendre de grandir (j’avais 16 ans quand j’ai commencé à entendre parler de Maxime Chattam ^^’), pour découvrir cet écrivain.
Et honnêtement, je suis ressortie de ce premier tome complètement satisfaite, et un peu effrayée, je l’avoue. C’était la première fois que je lisais un thriller et maintenant, je ne désire plus que retenter l’expérience (je l’ai d’ailleurs déjà retenté en lisant In Tenebris, et je lis actuellement Maléfices, mais quelques problèmes familiaux m’ont ralenti, je recommence un peu à lire depuis deux jours… mais j‘ai quelques soucis de concentration, hélas…).
Résumé : Pas plus que sa jeune acolyte, le profileur Brolin ne pense que les serial killers reviennent d'outre-tombe. Fût-il le bourreau de Portland qui étouffait et vitriolait ses victimes avant de les découper. Mais le bourreau est mort et le carnage se poursuit. Le nouveau tueur agit-il seul ou fait-il partie d'une secte? Pure sauvagerie ou magie noire?
Brolin a peur. Cette affaire dépasse tout ce qu'on lui a enseigné. S'immerger complètement dans la psychologie d'un monstre, le comprendre afin de prévoir ses crimes, devenir son double, tels sont les moindres risques de son métier. Peut-on impunément prêter son âme au mal?
Quelques adresses : Le blog de Maxime Chattam ;
Bon, que dire pour commencer ? Je ne suis pas une experte en matière de thriller, donc je n’ai aucun élément de comparaison (à part dans des films ou des séries… et encore…), et ce simple détail me complique un peu la vie. Mais si une chose est sûre, c’est que j’ai été happée dans le roman dès les premières pages. D’ordinaire, quand je lis un livre, je fais toujours une pause de plusieurs jours au bout d’une centaine de pages, or, cette fois-ci, j’ai lu non-stop pendant deux jours complets (d’ailleurs, merci pour les nuits au petit matin de quelques heures…). Je pense que cette addiction nocturne était dû au fait que les chapitres étaient courts et qu’ils nous poussaient toujours à aller plus loin, en dépit du sommeil. Je ne me suis arrêtée que lorsque mon cerveau se déconnectait tout seul et donc, que ça ne valait pas la peine de lire si je ne retenais plus rien.
Autre petit détail plutôt marrant, c’est que dès que j’ouvrais le roman, un orage arrivait sur Reims. Je me suis crue maudite tout au long de ma lecture XD…
Bref, donc, au niveau de l’intrigue, je l’ai trouvé assez dingue. Bon, étrangement, j’ai deviné quelques petits détails (c’est dans ces moments-là que je me trouve trop cool), mais rien de grave, j’ai été surprise à chaque nouveau chapitre et la fin m’a quelque peu perturbé. Ce qui m’a le plus étonné, c’est la façon dont le prologue se rattache à l’histoire, le prénom du petit garçon du début prête à confusion et je ne m‘y attendais absolument pas.
J’ai aussi beaucoup aimé les précisions sur la police, le matériel, et la façon dont fonctionne la justice aux Etats-Unis, ou du moins, dans l’Oregon. Bref, les descriptions étaient vraiment intéressantes, alors qu’à mon avis, dans n’importe quel autre livre, ce genre de passage peut être fatiguant, voire même ennuyant, mais ici, c’était très fluide et passionnant. J’ai trouvé ça génial qu’on nous parle de la façon dont on entre au FBI et lorsqu’on passe par l’académie à Quantico (hors sujet : la grosse fan d’Esprits Criminels que je suis a donc adoré, hein ; hors sujet numéro deux juste pour me vanter : j‘ai vu Matthew Gray Gubler en vrai devant l‘Olympia, j‘ai cru mourir de joie).
Mais évidement, ce que j’ai le plus aimé, c’est la traque du tueur en série, la manière dont tout cela est présenté. Le point de vu de Brolin était d’ailleurs très impressionnant, et il me semble même me souvenir d’une phrase assez perturbante où il est expliqué qu’un profileur, en se mettant dans la peau de l’assassin, devient l’assassin lui-même, et que la seule différence qu’ils ont, c’est que le profileur n’a pas eu d’élément déclencheur, en fait. J’explique sûrement cela très très mal, mais l’idée est là, et l’idée m’a plutôt intimidé, parce que du coup, tout le long de ma lecture, je gardais un œil sur Brolin et me demandais à quel moment quelqu’un comme lui pouvait flancher face à l’horreur.
D’ailleurs, parler de Brolin m’amène donc à parler des personnages. La quatrième de couverture précisait qu’ils étaient attachants : je confirme. Incroyable. Je ne m’y attendais pas. Pour moi, un thriller, c’était surtout une enquête, avec des policiers pas forcément intéressants. Bref, je voyais cela avec une tête complètement blasée par avance. Mais, euh… Ou pas, suis-je obligée de dire aujourd’hui. Parce qu’à mes yeux, l’un des gros points forts de L’Âme du mal se trouve dans les personnages en eux-mêmes ! Brolin et Juliette sont formidables, très profonds et si bien humanisés que je suis tombée sous leur charme. Je ne saurai comment l’expliquer, mais j’avais l’impression de ressentir les différents personnages (qu‘ils soient secondaires ou non), de les voir comme si j’étais à leurs côtés. Pourtant, c’est à la troisième personne qu’on lit le roman, et pour moi, ça a toujours été une façon d’exclure le lecteur. Or, l’écriture de Chattam est assez remarquable à ce niveau-là, il nous conduit au cœur de l’action et on se sent très proche des différents protagonistes, et ça peut faire flipper bien comme il faut quand le protagoniste en question est un tueur, ou une victime. D’ailleurs, je suis d’autant plus parano quand je sors maintenant. Merci beaucoup…
Bref, j’avoue donc très clairement que le personnage de Joshua Brolin me plaît énormément, et que les choses sont allées en s’améliorant lorsque j’ai lu In Tenebris. Il s’agit vraiment d’un héros singulier et attachant, bien qu’il m’a semblé très triste et nostalgique (plus dans In Tenebris cela dit). Et j’ai adoré la manière dont il est présenté, l’addiction aux jeux vidéos et le combat contre la cigarette le rendait particulièrement moderne et sympathique. Les différents détails de sa vie, son parcours (bien qu’impressionnant) et sa relation avec Juliette nous permettaient vraiment de nous identifier à lui, ou du moins, dans mon cas purement féminin, d’éprouver des sentiments à son égard (bah oui, hein…).
Juliette aussi était vraiment touchante. D’ordinaire, et comme je l’ai déjà dit dans d’autres articles, les personnages féminins ont tendance à m’agacer et à me donner envie de les exploser contre un mur pour les secouer un peu. Or, ici, Juliette est un personnage fort, avec une certaine sensibilité et un caractère bien à elle. Mais en même temps, elle reste quelqu’un d’assez simple, elle m’a beaucoup fait penser à une de mes amies qui est elle aussi brune aux yeux bleus.
En tout cas, si je peux encore ajouter quelque chose sur Juliette et Brolin, c’est que leur histoire est traitée d’une façon si douce et naturelle que j’ai envie d’hurler haut et fort que Maxime Chattam serait tout aussi doué dans les thriller que dans les romans d'amour. D’ailleurs, s’il en fait un, un jour, c‘est clair et net que je me jetterai dessus.
Bon, en me relisant, j’ai un peu honte, je parle plus de ma connexion aux personnages et de la façon dont-ils sont liés que de l’intrigue et du thriller en lui-même. Cependant, mon manque de comparaison me force un peu à abréger cette partie là.
Pour conclure, je dirais que Maxime Chattam m’a ouvert les portes du genre du thriller et que je compte en lire d’autres dans les semaines/mois/années/vies prochain(e)s. C’était donc un véritable coup de cœur pour moi !
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